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Actes de démolition
La saga des vertueux
La pluie diluvienne du 1er septembre 2009 a donné de l’activité à certains ministres. Ils ont enfin un chantier sur lequel ils peuvent et vont se faire voir. Depuis un certain temps, ils sont passés maîtres dans l’art de démolir. Du coup, ils se sentent une âme de sauveur. C’est le réveil après des années de sommeil. Les mêmes squats qu’ils démontent aujourd’hui en croyant faire œuvre utile ont été édifiés avec leur complicité. (...)
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Roodwoko
La renaissance qui tarde à venir
Nous l’avons déjà écrit : Roodwoko est condamné dans sa forme actuelle. Les évènements se précipitent et nous confortent. Le 22 octobre dernier, les responsables du marché en charge du dossier au cours d’une conférence de presse ont annoncé que des mesures allaient être prises pour mettre un terme à l’anarchie qui commençait à renaître autour du marché central. Ces propos ont été convertis en actes dès le 2 novembre avec le déploiement de l’ensemble des corps des forces de sécurité (police nationale, police municipale, CRS, gendarmerie) soit au total 560 hommes, dans une opération en deux phases. L’objectif était d’éviter l’installation anarchique d’étals aux abords du marché et de faire respecter la voie piétonne. La première phase était prévue pour durer du 2 au 4 novembre. Les commerçants ayant appelé à une opération « marché mort » le 5, cette phase a été prolongée d’un jour. La deuxième phase est entrée en vigueur à partir du 6. Elle a consisté au maintien d’un piquet d’intervention par corps d’agents des forces de l’ordre. L’objectif ici est de dissuader tout retour des vendeurs indésirables et surtout d’appuyer l’équipe légère d’intervention de la police municipale sur les lieux en cas de besoin. Les barrières qui avaient été arrachées ont été remises et les guérites vont être reconstruites. L’ensemble du dispositif a été désactivé le 9 novembre. Force est donc restée à la loi. Désormais la mairie s’active pour répondre à des préoccupations posées par les commerçants. C’est ainsi que des parkings pour véhicules à 4 roues sont en train d’être tracés le long des rues autour du marché. (...)
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Que devient l’affaire du DG de la douane ?
Le Conseil des ministres en sa séance du mercredi 5 novembre dernier a examiné et adopté un décret portant nomination de membres représentant l’Etat au conseil d’administration de la société Essakane S.A. pour un mandat de trois (03) ans. Au titre du ministère de l’Economie et des finances, c’est monsieur Ousmane Guiro, directeur général de la douane qui a été nommé. Les Burkinabè ont en mémoire que M. Guiro fait l’objet d’une enquête judiciaire depuis 2007 dans le cadre d’une affaire d’exonération douanière dans l’importation des hydrocarbures. Cette enquête lui a valu une inculpation et un mandat de dépôt qui n’a jamais été exécuté. Où en est-on avec l’instruction pour qu’il reçoive une promotion ? (...)
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Lutte contre les faux médicaments
Par quoi les remplacera-t-on et comment ?
Les chefs d’Etats devraient commencer par rendre les soins accessibles dans leurs pays Sous la houlette de Jacques Chirac, les pays africains se sont conviés à une grand-messe le 12 octobre dernier à Cotonou pour combattre la prolifération des médicaments prohibés qui polluent le continent. De nombreux présidents africains, grands abonnées aux fora et autres sommets ne se sont pas fait prier pour s’y rendre. Au finish, des décisions courageuses certes, mais sur le terrain toutes les conditions sont réunies pour que le citoyen lamda s’approvisionne dans la rue. (...)
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Djibo a mal à son tronçon qui le lie à Kongoussi
Le Président du Faso interpellé
NDLR : Dans cette lettre ouverte au Président du Faso, Ismaël A.TRAORE, Conseiller Municipal de la commune de Djibo, rappelle le calvaire des voyageurs sur la voie Kongoussi-Djibo. Il interpelle les plus hautes autorités du pays sur leur devoir et les invite à venir au secours de cette route. Nous avons rajusté certains passages du texte. (...)
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11 Décembre à Ouahigouya
Il y a tout de même de quoi être inquiet
Ouahigouya bat actuellement son plein pour réussir le pari de l’organisation du 49è anniversaire de l’indépendance de notre pays. Même si l’idée de cette fête a été souvent décriée, la ville, avec l’appui de la commission nationale d’organisation essaie de rattraper son retard afin de répondre aux attentes des responsables publics. Avec un budget de 643.381.000 francs, Ouahigouya essaiera pour sa part de faire mieux que Fada, même si certaines inquiétudes laissent planer le doute. (...)
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