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Population
La dénatalité du gouvernement
Les pays développés ont des discours anxiogènes sur l’augmentation de la population mondiale. Ils se demandent si la terre pourra nourrir tous ses habitants, si elle ne va pas craquer, nous exploser à la face, avec l’arrivée de tous ces nouveaux hommes. On entend que la terre ne peut continuer à accueillir chaque jour 200 000 personnes de plus, à cause du réchauffement climatique, de la pénurie d’énergie, de la réduction des espaces naturels et de la disparition d’espèces vivantes. Ces gens-là crient stop, basta, arrêtez, plus d’autres humains ! Mais pour quoi ? Pour qui ne devons nous plus faire, accueillir d’autres bébés ? Il semble que ces questions de population soient très complexes et que seules quelques individus aient les bonnes réponses, mais est ce que les questions sont bien posées ? Qu’est-ce que l’Afrique gagne dans ce jeu ? Ces changements de population changent la base du monde. Il est bon d’interroger cette vulgate de la dénatalité, de la limitation des naissances, la planification familiale, et de se demander si un autre développement est possible sans une maîtrise de la démographie galopante. Le Burkina Faso pense comme les autres et lance des anathèmes dans tous ces grands rapports contre le défi démographique. Et si ce prisme déformant qui fait de ce qui fera notre force, notre talon d’Achille n’était pas vrai ? Les prophètes de malheur en matière de population ont-ils jamais eu raison ? Pourquoi les programmes économiques restent toujours malthusiens ? Qu’en est-il du SCAD (Stratégie de croissance accélérée pour le développement) ? (...)
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Hadj 2011
Stmb Tours exporte sa cacophonie
Au Burkina Faso, les éditions du Hadj se suivent et se ressemblent. Une fois de plus les pèlerins burkinabè ont été confrontés au traditionnel désordre organisationnel dans le processus d’accomplissement du cinquième pilier de l’islam. Des inscriptions aux transports en passant par l’obtention du visa, les candidats au Hadj sont soumis à des épreuves de nerfs du fait de l’incertitude qui caractérise le voyage de Ouagadougou vers la Mecque. L’édition 2011 du Hadj n’a pas dérogé à cette règle. (...)
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Disparition de 5 milliards 900 millions sur le coût de la licence de Telmob
De forts soupçons sur l’ex-Premier ministre Tertius Zongo
Nos précédants écrits ont largement expliqué et démontré le flou, surtout l’odeur de deal dont empeste l’opération de renouvellement en 2010 de la licence de Telmob. Malgré le démenti apporté à notre position dans un droit de réponse signé du directeur de la communication du Premier ministère occupé en son temps par Tertius Zongo, ce qui s’est passé reste entaché de beaucoup d’irrégularités aux connotations très suspectes. C’est d’ailleurs contre certaines de ces irrégularités qu’une plainte a été déposée devant le Tribunal Administratif. Et si des entraves et autres immixtions ne venaient pas empêcher l’expression du droit, le verdict final de la justice confirmerait notre conviction. Laquelle conviction table sur le fait que l’opération de renouvellement des licences qui a concerné les trois opérateurs de téléphonies mobiles n’a pas requis toutes les règles de transparence. En outre, si elle s’est passée telle qu’elle a été expliquée dans un droit de réponse du Premier ministère sous la coupe de Tertius Zongo, l’opération n’a pas garanti un traitement égalitaire aux trois réseaux concurrents. Et la prise en compte du délai restant sur l’ancienne licence de Telmob (voir la démonstration dans l’encadré) ne saurait justifier la méthode de calcul qui aurait été retenue pour déterminer le coût de la nouvelle licence de la filiale de l’Onatel. De deux choses, l’une. La première : une partie du coût de la licence de Telmob a été détournée. La deuxième : le gouvernement a fait preuve d’amateurisme et de naïveté qui lui ont fait perdre de l’argent devant un opérateur alors que ses concurrents ont été soumis à toute la rigueur de la loi dans le domaine. Ce deuxième cas nous parait tout de même le moins probable et inconcevable en ce sens que le chef du gouvernement ayant conduit l’opération était Tertius Zongo, un économiste rompu aux règles en matière des finances. Il ne faut pas insulter son intelligence ! (...)
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